J’ai passé quinze ans à fabriquer des meubles. En 2023, j’ai fermé l’atelier pour de bon et ouvert Kleardata, après avoir découvert mon propre nom sur une demi-douzaine de sites, avec l’adresse de chez moi et un numéro qui n’était plus le bon. Aucun de ces sites ne m’avait demandé quoi que ce soit.
J’ai écrit les demandes moi-même, une par une, le soir. Il m’a fallu des semaines pour comprendre où cliquer, à qui écrire, et pourquoi certains organismes répondaient alors que d’autres se taisaient. Ce travail-là, je le fais maintenant pour d’autres, au même prix pour tout le monde : six euros la fiche, quel que soit l’organisme.
La philosophie du prix juste. Six euros, c’est le temps réel que prend une demande : retrouver la fiche, vérifier qu’il s’agit bien de la bonne personne, rédiger au titre de l’article 17, envoyer au bon contact, archiver la réponse. Ni plus, ni moins. Il n’y a pas de marge cachée à aller chercher sur un forfait mensuel, donc pas de raison de vous vendre un forfait.
Pas d’abonnement, parce qu’il n’y a pas de suivi continu. Un abonnement suppose une promesse : celle de surveiller les bases en permanence et de retirer chaque fiche qui réapparaît. Je ne fais pas ce travail-là. Le facturer serait malhonnête. Le service s’arrête quand les demandes sont envoyées et les réponses traitées, et le prix le dit.
« Je ne vends pas une tranquillité permanente. Je vends une pile de demandes correctement envoyées, et je vous dis exactement ce qui reste incertain. »Le fondateur — Kleardata, Lyon